Le témoignage d’une femme alcoolique

L’alcool n’est pas si néfaste pour les humains, il est d’ailleurs conseillé de boire un demi-verre de boisson alcoolisée une fois par semaine. Mais il y a certaines personnes qui ressentent ce besoin de boire, on les appelle les alcooliques.

Comment reconnaître que l’on est alcoolique ?

On ressent ce besoin de boire dès l’âge de 14, 15 ans environ. Quand on a goûté une fois à l’alcool, on ne peut pas s’en empêcher de revenir dans le bar et de recommencer à boire. Quand on a un grand souci, on se berne la tête avec quelques « coups de consommes ». La quantité d’alcool absorbé à chaque passage dans un bar augmente, jusqu’à arriver à en apporter dans son sac à main. Une fois que l’on a acquis cette habitude de boire, il est très difficile d’arrêter. Et pourtant, la personne alcoolique sait exactement les conséquences de l’alcool envers la santé, et puis ses comportements envers les autres changent également, ils deviennent juste des personnes insupportables et ils ont des difficultés à avancer dans la vie.

Le témoignage de Laurence

Laurence est une ex-alcoolique. Elle avait senti cette dépendance en alcool vers sa dix-septième année. Pour cela, elle adorait trainer avec les bandes de copains, dont ils se sont formé le groupe « bang drinking ». En plus, Laurence est une jeune fille très canon avec sa constitution à la mannequina. Dès sa vingtième année, elle arrivait à consommer trois à quatre verres de vin, en effet, c’est devenu de l’excès. Elle a fait sa carrière en tant que juriste dans une grande société de BTP. Et dans ce milieu, les lancements de projets, les divers team-building, les alcools coulent à flots, et boire de l’alcool faisait partie de sa vie. À 32 ans, Laurence s’est trouvé un mari, mais depuis trois ans de vie commune, ils n’ont pas encore d’enfant. Laurence a pris rendez-vous chez le médecin et le grand souci est sa dépendance en alcool. À cette époque, Laurence arrive à boire deux bouteilles de vin ou une bouteille de Vodka.

Bien sûr, Laurence avait ressenti le déclic comme toutes les femmes qui veulent un enfant.

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